Menu de DeirElQamar

   

 Informations

 Familles

 Personnalités

 Histoire

 Collection Précieuse

 Vues Panoramiques

 Tours Virtuels
 Aux Environs
 Manifestations
 Plan du Site
 Contactez-nous
 Accueil

 

DeirElQamar et le Chouf. Impression d'éternité.
DeirElQamar et ses environs.
DeirElQamar candidat sur la liste du Patrimoine Mondial.
Visite de DeirElQamar.
Comment atteindre DeirElQamar de Beyrouth.
Renseignements Pratiques.

Vue générale de DeirElQamar (Côté Est)
Vue générale de DeirElQamar.
Côté Est.


DeirElQamar et le Chouf. Impression d'éternité.

Région montagneuse située au coeur historique du Mont-Liban, le district du Chouf fut le berceau du Liban moderne.

Au cours de la domination ottomane, dès 1516, les gouverneurs du Mont-Liban dirigent les territoires qui leur sont assignés à partir de leurs résidences successives: Baakline, DeirElQamar et Beiteddine.

Sous leur autorité, sont mises en place les bases de coopération intercommunautaire qui aboutissent à l'indépendance du Liban en 1943.

En effet, le plus célèbre d'entre eux, l'Emir Fakhreddine II Maan, parvient dès 1623 à étendre son pouvoir au delà du territoire qui constitue le Liban actuel.

Lorsque son grand-père Fakhreddine 1er accède au pouvoir en 1518, il s'établit à Baakline. Mais à cause des difficultés d'approvisionnement en eau potable, il choisit de s'établir à DeirElQamar qui devient capitale du Mont-Liban.

Avec la disparition du second et dernier Emirat de la dynastie des Emirs Chéhab, successeurs des maanides, vers la moitié du XIXe siècle, l'importance de DeirElQamar décline peu à peu au profit de Beiteddine puis de Beyrouth, l'actuelle capitale de Liban.

 

Vue générale de DeirElQamar (Côté Ouest)
Vue générale de DeirElQamar.
Côté Ouest.

 

DeirElQamar et ses environs.

En quittant Beyrouth par la route côtière sud, au delà de la ville de Damour, une bifurcation à droite enjambe l'autoroute et mène vers les hauteurs du Chouf.

Cette région est riche en paysages variés et sites archéologiques.

Le moment privilégié de cette excursion sera consacré à la visite à pied de la ville de DeirElQamar à travers ses petites ruelles pavées.

Mis à part les restaurants de DeirElQamar, de Ain Merched et des autres localités, il est possible de déjeuner ou de dîner dans l'un des restaurants qui bordent le fleuve Damour.

Un autre site, particulièrement conseillé pour les jours de grands chaleur, est celui de Jahiliyya, où les eaux fraîches du Damour se précipitent dans des bassins naturels au milieu de lauriers roses.

A la sortie du village de Jahiliyya, un panneau indique ce lieu de promenade très recherché pour les excursions des dimanches.

Vue générale de DeirElQamar (Côté Ouest)
Vue générale de DeirElQamar.
Côté Ouest.


DeirElQamar candidat sur la liste du Patrimoine Mondial.

En 1945, le Gouvernement libanais classe le vieux DeirElQamar et inscrit ses palais et vieilles demeures à l'Inventaire des Monuments Historiques. A partir des années soixante, des travaux de restauration et de réhabilitation de certains monuments de la ville sont entrepris.

En 1971, un plan d'urbanisme définit les deux secteurs, historique et résidentiel de la ville. Les constructions qui avaient contribué à défigurer les anciens palais et sérails ont été démolies.

En 1995 DeirElQamar est habilitée par l'UNESCO à déposer son dossier pour l'inscription des vieux quartiers et palais entourant la place sur la liste du Patrimoine Mondial.

La ville compte aujourd'hui quelques 10.000 habitants et entend préserver non seulement son architecture qui date de l'époque féodale, mais encore ses vieilles ruelles pavées, ses jardins clos de murs et ses recoins pittoresques.

Vue générale de DeirElQamar (Côté Ouest)
Vue générale de DeirElQamar.
Côté Ouest.


Visite de DeirElQamar.

Place Dany Chamoun
Place Dany Chamoun

Il est conseillé de commencer la visite du vieux DeirElQamar à partir de la place publique appelée autrefois Midane et actuellement Place Dany Chamoun. Là dès le XVIe siècle, se déroulaient les joutes et autres competitions équestres.

Bordant la placeau nord, la Kaïssariyyé, le Kharj et le palais de l'Emir Fakhreddine II forment un bel ensemble architectural dont le rez-de-chaussée, formé de salles voûtées servait d'écuries. Au centre de la place, un joli bassin du XIXe siècle, alimenté par l'eau du Chalout permet au visiteur de se rafraîchir.

Fontaine publique du 19ème siècle. (1983)
Fontaine publique du 19ème siècle.
(Photo.1983)

A l'ouest de la place fut construite en 1493 la première Mosquée de la montagne par l'Emir Fakhreddine 1er, premier Emir de la dynastie Maan, pour ses mercenaires sokmans. Des inscriptions sur les façades de l'édifice mentionnent le nom de l'Emir, la date de construction ainsi que trois versets du Coran. Le monument, du plan carré, est constitué d'une salle voûtée d'arêtes et d'un beau minaret octogonal dont l'inclinaison est la conséquence d'un tremblement de terre survenu en 1630.

Dominant la mosquée et le Midane, le souk des cordonniers était autrefois le plus animé de la ville et comprenait 38 boutiques et ateliers. Aujourd'hui restauré mais fortement réduit, il abrite encore quelques petits commerces.

Quelques marches plus haut et donnant sur la rue qui mène à la Kaïssariyyé, se trouve le palais de l'Emir Younès Maan qui était le commandant en chef de l'armée durant l'exil volontaire de son frère Fakhreddine II en Italie en 1613. Un étage de son palais fut détruit vers la fin du XVIIIe siècle par l'Emir Youssef Chéhab (1770 - 1789) qui utilisa ses matériaux pour construire son propre sérail, l'actuelle municipalité. On y pénètre après avoir franchi un portail dont la richesse de la décoration et la polychromie des pierres contrastent avec la façade austère de cet édifice.

A quelques pas de là, se trouve la Kaïssariyyé. Construite en 1595 sous le règne de l'Emir Fakhreddine II, elle fut un marché public fermé destiné, à l'origine, au commerce de la soie, industrie florissante à l'époque dans la région. Avec sa cour à ciel ouvert, son bassin central et ses magasins s'ouvrant sous des portiques, cet édifice adopte la disposition classique d'établissements similaires: les khans ou caravansérails des époques mamelouk et ottomane. De nos jours, il accueille les manifestations culturelles organisées par la Comité d'Initiative de la Ville.

Au fond de la cour, quelques marches permettent d'accéder au Kharj. Destiné à l'origine pour servir de caserne aux mercenaires de Fakhreddine II, en même temps que de dépôt de munitions, ce bâtiment fut transformé sous l'Emir Béchir III (1840 - 1842) en entrepôt de provisions alimentaires réservés essentiellement aux soldats. Il abrite depuis 1992 les locaux du Centre Culturel et Linguistique que la mairie a mis bénévolement à la disposition de la Mission Culturelle Française.

Surplombant la cour de la Kaïssariyyé, on remarque un bel ensemble architectural, autrefois, demeure d'un notable israélite, appartenant à l'entourage immédiat de Fakhreddine II. Ce large édifice abritait au rez-de-chaussée une petite synagogue du XVIIe siècle quelque peu défigurée par une restauration fantaisiste.

En retournera au Midane pour visiter le palais de l'Emir Fakhreddine II, auquel on accède par un large escalier. Son architecture est de type khan: autour d'une cour dallée agrémentée d'un bassin octogonal, s'ouvrent les chambres, cuisine et appartements. Actuellement il abrite le musée de cire Marie Baz où sont exposées les statues des personnages de l'époque des deux Emirats ainsi que ceux du monde contemporain.

En sortant du palais, un escalier mène au palais Nicolas El Turq, poète de grande renommée à la cour de l'Emir Béchir II Chéhab, actuellement palais Boustany. Construit en 1805 sur un terrain accidenté, ce palais de type khan comprend une cour sur laquelle onvrent deux jolis liwans reliés par une galerie de trois arcades. A l'entrée d'une des salles, on remarquera une "mezuzah" qui confirme la confession israélite du premier propriétaire de ce palais.

Plus haut, la ruelle en escalier aboutit au Mausolée El Kobbeh, petit édifice de plan carré qui abrite les dépouilles des Emirs Ahmed Maan (1662 - 1697), Haïdar Chéhab (1706 - 1763) et son fils Mansour (1770).

Vue générale de DeirElQamar (Place Dany Chamoun et ses environs)
Vue générale de DeirElQamar.
Place Dany Chamoun et ses environs.

On revient sur ses pas pour découvrir, à gauche, donnant sur le Midane, le palais de l'Emir Ahmed Chéhab (1754 - 1763), plus connu sous le nom de palais Gergis Baz. Il fut construit par l'Emir Ahmed pour son épouse qui le vendit plus tard à Gergis Baz, ministre de l'Emir Béchir II Chéhab. L'édifice à deux étages, adopte le plan des maisons orientales traditionnelles centré autour d'une cour intérieure à ciel ouvert, agrémentée d'un bassin octogonal, sur laquelle s'ouvrent les chambres, les appartements et les bains. On accède par un magnifique portail richement décoré de moulures et de pierres de couleurs différentes.

Aprés avoir traversé le Midane et la route principale de la ville, on atteint le Sérail de l'Emir Youssef Chéhab, siège actuel de la Municipalité. Cet immense édifice qui s'organise autour d'une vaste cour intérieure rectangulaire a été construit au dessus de l'ancien palais du premier Emir maanide Fakhreddine 1er au début du XVe siècle.

Un étage fut ajouté par l'Emir Melhem Chéhab (1729 - 1754) permettant d'atteindre le niveau de la place. Ce palais fut ensuite la résidence successive des Emirs Youssef Chéhab et de son neveu Béchir II (1789 - 1840). On y accède par un magnifique portail dont la partie supérieure est ornée de deux lions en médaillons, symboles de la dynastie des Emirs Chéhab. On ne manquera pas de visiter les salles d'audience de l'Emir dont la salle à la coupole et son kiosque en boiserie polychrome récemment restauré.

En sortant du sérail, à droite, on se dirige vers une courette ombragée qui précède la salle à la colonne, salle dont les arcs des voûtes reposent sur des piliers rectangulaires et sur une colonne, d'où som appellation. On remarquera le bel appareillage de cette construction massive allégée par de nombreuses ouvertures.

A quelques pas de là, juste après le monastère des moines maronites, un escalier, à droite de la route principale, conduit au parvis de l' église Saïdet El Tallé ou Notre-Dame de la Colline. Bâtie en 451 à l'emplacement d'un temple phénicien dédié à Astarté, cette église, enclavée dans le couvent des moines, détruite par le séisme de 859, fut reconstruite au XVIe siècle, agrandie et restaurée plusieurs fois. Consacrée à la Vierge miraculeuse, elle représente un des lieux de pèlerinage les plus populaires du Liban. Sa fête est célébrée le premier dimanche du mois d'août. 

Au dessus de la porte primitive sud de l'église, se trouve un linteau orné d'une rosace surmontée d'un croissant et d'une croix. Ce croissant renversé enserrant une rosace, motif fréquemment retrouvé dans les fouilles puniques, est la preuve de l'existence d'un temple phénicien dédié à Astarté, d'où le nom donné à la ville, "Couvent de la Lune" qui est la traduction française de DeirElQamar.

Une petite route permet de gagner le quartier des églises. Après avoir dépassé Notre-Dame du Rosaire, bâtie au XVIIe siècle et restaurée depuis, un passage voûté mène à l' église Saint Elie construite en 1741. Précédée d'un porche, cette petite église de rite grec-catholique, a un plan basilical simple. Son iconostase, comme la façade frontale et l'entrée sont en pierre rose et blanche "bouzennar". Contre le mur d'enceinte de la cour, se trouve le tombeau de Nicolas El Turk, le chantre de Béchir II.

On pourra terminer cette promenade par la découverte de ces vieux quartiers pittoresques, et admirer les jardins intérieurs plantés de jasmins odorants, d'hortensias et de fushias, les petites courettes dallées, les terrasses ombragées de vigne, les mandalouns aux bacs fleuris de géraniums et les porches accueillants des maisons.

Par beau temps, il serait enfin agréable de poursuivre la promenade jusqu'au sommet des collines qui dominent la ville.

Vue générale de DeirElQamar (Côté Ouest)
Vue générale de DeirElQamar.
Côté Ouest.

 


Comment atteindre DeirElQamar de Beyrouth.

1. Par l'autoroute du Sud. A Damour, Prendre la bifurcation à droite vers Beiteddine - Distance 37 km de Beyrouth.

2. Par la route de Damas:

    . Rentrer dans Aley puis prendre la route de Souk el Gharb, Aïtat, Jisr el Kadi et Dmit - Distance 45 km.

    . Prendre la route de Sofar vers Charoun, Azzounieh, Safa, Barouk, Batloun et Maasser Beiteddine - Distance 46km.

    . A Mdeirej, bifurquer à droite vers Ain Dara et Azzounieh.


Renseignements Pratiques.

Les nuits d'été à DeirElQamar. (1983)
Les nuits d'été à DeirElQamar
(Photo.1983)

Il existe à DeirElQamar de nombreux petits restaurants et magasins de souvenirs et d'artisanat. Pour toute information au sujet des événements culturels et artistiques, Contactez-Nous.

Vue générale de DeirElQamar (Place Dany Chamoun et ses environs)
Vue générale de DeirElQamar.
Place Dany Chamoun et ses environs.

 

Texte du Ministère du Tourisme

 

 

 

 

Visite de DeirElQamar

DeirElQamar. Cité des Emirs.

www.DeirElQamar.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
BEAGG. WEBMASTER. Advertise on www.deirelqamar.com History of DeirElQamar Families of DeirElQamar General Information about DeirElQamar Celebrities of DeirElQamar Join us to take a tour in DeirElQamar Treausres of DeirElQamar Join us to take a tour in DeirElQamar
Take a tour in DeirElQamar Join us to take a tour in DeirElQamar Advertise on www.deirelqamar.com History of DeirElQamar Families of DeirElQamar General Information about DeirElQamar Celebrities of DeirElQamar Join us to take a tour in DeirElQamar
Treausres of DeirElQamar Join us to take a tour in DeirElQamar Take a tour in DeirElQamar Join us to take a tour in DeirElQamar Advertise on www.deirelqamar.com History of DeirElQamar Families of DeirElQamar General Information about DeirElQamar
(C) Copyright GDN & Associés.